L’italien OnCinema commercialise un PC de salon sous Windows Media Center Edition doté d’un écran tactile 7 pouces affichant une résolution de 1280×720 pixels. L’appareil, référencé Teatro D1, intègre en outre un enregistreur DVD double couche, 500 Go de disque dur, une carte son 7.1, une interface WiFi 802.11g, deux tuners TV analogique avec FM et propose des sorties DVI, VGA et SVHS. Il est livré avec souris et clavier Bluetooth. On imagine facilement qu’il soit cher mais son prix n’est pas indiqué.
Un beau PC de salon, prêt à l’emploi
Mac OS X: j’ai seulement gratté la croute…
Inutile d’aller bien loin : il suffit d’utiliser Mac OS X et les logiciels avec lesquels sont livrés les Mac pour apprécier la qualité de l’interface utilisateur, simple et extraordinairement accessible à tout type d’utilisateur. En fait, c’est un régal ! Croire qu’un utilisateur avancé n’y trouverait pas son compte serait une erreur. Tout comme penser qu’il n’y a pas beaucoup de logiciels pour Mac. A gratter un peu la croute de Mac OS X, j’ai fait connaissance avec ses fondements d’Unix : tout un monde riche et fiable à portée de main. Au final, je me demande bien à quoi peut rimer de s’ennuyer avec des Linux souvent décevants quand le – probablement – meilleur des Unix est là, à portée de main.
J’ai récemment récupéré un modeste iBook G4 12 pouces 800 MHz. L’occasion de reprendre contact avec Mac OS, que j’avais délaissé depuis plus de six ans au profit de Windows. Premier contact : “ouah, que d’évolutions depuis Mac OS 8.6 !” Puis… “Quelle interface par rapport à Windows XP !”
Mais ça, c’est la partie visible de l’iceberg. La partie cachée, c’est Darwin. L’Unix sous-jacent de Mac OS X, construit sur la base de FreeBSD 5. Du coup, quand j’ai voulu ajouter le module WebDAV à l’Apache embarqué dans Mac OS X, tout c’est passé rapidement, facilement, sans douleur. J’ai téléchargé gratuitement les outils XCode de développement sur le site d’Apple. Puis, j’ai téléchargé les sources de mod_dav, pour Unix. J’ai ensuite simplement compilé et installé mod_dav par le biais du Terminal, en ligne de commande. Et hop, c’était prêt. Une opération à la portée de n’importe quel néophyte capable de taper sur un clavier. J’entends déjà les voix s’élever : “sous Linux, c’est pareil; sous Windows, c’est encore plus facile.” Pas faux. Sauf que trouver une interface de la qualité de Mac OS X sous Linux, ça relève de la gageure. De même que trouver un système d’exploitation qui s’installe aussi bien. Et ne me parlez de la “merveilleuse” Mandrake qui se vautre systématique en cours d’installation sur chacun des PC que j’ai à ma disposition… Allez comprendre.
J’entends aussi ceux qui s’intérrogent sur la disponibilité de logiciels, de jeux, etc. Mac OS X est livré avec l’essentiel et l’offre iLife d’Apple est remarquable, de même qu’iWork. Pour aller au delà, il y a pléthore de logiciels commerciaux et autres sharewares. De nombreux logiciels du monde du libre font l’objet de portages sous Mac OS X. On les retrouve dans les projets Fink, GNU Darwin et Darwin Ports. A titre d’exemple, citons Open Office et The Gimp qui profitent du support de X11 par Mac OS X.
Et il y a bien sûr l’argument habituel : un Mac, c’est cher ! En version 80 Go, 512 Mo de mémoire vive, PowerPC G4 à 1,4 GHz, graveur de DVD et WiFi 802.11g, le Mac mini est vendu en France près de 860 euros. Chez Dell, il faut dépenser plus de 1000 euros pour obtenir une configuration comparable, sur la base de son Dimension 5000. Et l’on pourrait jouer au jeu des comparaisons pendant longtemps.
Au final, je n’en doute pas : Mac OS X est probablement le meilleur Unix du monde. Et si, comme beaucoup le pensent, un Unix vaut mieux qu’un Windows alors pas de doute non plus, Mac OS X est certainement le meilleur système d’exploitation que je connaissance.
LightScribe, des disques imprimés directement par le graveur
Lancée en avril dernier par Hewlett-Packard, la technologie LightScribe fait ses premiers pas. Celle-ci permet d’imprimer textes et graphismes à la surface d’un disque optique compatible, CD ou DVD, lors de sa gravure : plus besoin d’imprimer une étiquette avec son imprimante jet d’encre pour ensuite la coller sur la galette.
LightScribe s’appuie sur un revêtement spécifique appliqué sur la surface du disque – du côté non gravé. Sous l’effet du laser, une réaction chimique altère le revêtement et imprime l’étiquette du disque en niveaux de gris.
HP a présenté les premiers PC avec graveur LightScribe au cours du CES, début janvier.
LaCie vient de suivre son exemple en présentant un graveur de DVD double-couche, externe USB/Firewire et compatible PC et Mac, compatible LightScribe. BenQ et Philips prévoient de leur emboiter le pas dans le courant du premier trimestre, de même que CMC Magnetics Corp., Hitachi, Lite-On, Mitsubishi, ou encore Toshiba Samsung Storage Tech.
Côté supports, Imation, Memorex, Philips et TDK doivent commercialiser les disques compatibles dans le courant du premier trimestre.
Les principaux éditeurs de logiciels prévoient de mettre à jour leurs outils de gravure en conséquence : Cyberlink, Intervideo, Nero, Roxio et encore Sonic Solutions.
Faut-il se ruer sur cette nouvelle technologie ? Mieux vaut peut-être attendre. HP prévoit une évolution de LightScribe dans le courant du second trimestre 2005. A la clé, un gain de vitesse de 50 % à la gravure. Ca vaut le coup d’attendre un peu.
Meedio, le début de la fin ?
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L’interface graphique pour PC de salon Meedio, concurrente notamment de Windows Media Center Edition de Microsoft, peine à tenir ses promesses. Le logiciel souffre de bugs toujours en attente de correction depuis six mois. La partie télévision de Meedio a six mois de retard. La concurrence en profite pour affuter ses armes.
Qui plus est, les lecteurs audio et vidéo internes sont à la fois bogués et moins performants que des logiciels concurrents : le lecteur audio ne supporte pas, depuis des mois, de lire des CD audio dans certaines configurations, pour des raisons encore inconnues; le lecteur vidéo supporte moins de formats qu’un ZoomPlayer dont il n’égale pas l’OSD.
Globalement, les plug-ins sont finalement indispensables à Meedio et lui apporte sa vraie ajoutée : l’un permet de gérer ses stations de radio, l’autre sa bibliothèque d’épisodes de séries TV, un troisième permet de consulter les programmes du cinéma, un quatrième d’enrichir sa bibliothèque de vidéos enregistrées avec les informations de l’IMDB, et un cinquième d’accéder facilement aux flux vidéos des chaînes de TV françaises, par exemple. Une quête de contenus qui est seule à permettre de distinguer un PC avec Meedio d’un vulgaire ensemble composé d’un lecteur de DVD/DivX et d’un enregistreur TV à disque dur. Meedio TV, le module TV de Meedio Essentials était annoncé pour le mois d’août 2004. Aujourd’hui, il en est toujours au stade de pré-bêta à peine utilisable, la faute à une logique consistant à ré-inventer la roue une fois de plus en développant un moteur de réception TV “maison”. Du coup, la demande se fait de plus en plus pressante pour une option permettant de contrôler un logiciel TV externe, via Meedio TV. Celui-ci se contenterait alors de présente le guide des programmes et de contrôler la programmation des enregistrements. Allez, une interface Web de consultation du guide des programmes, de programmation des enregistrements et de mise à jour des bases de données serait un plus appréciable. Mais là, j’ai bien peur de rêver.
Les développeurs de Meedio TV, un produit commercial, en sont arrivés au point de se défosser de leurs responsabilités sur leurs fans : “Vous déciderez du moment où l’on pourra considérer que le produit est finalisé”. Une étonnante façon de ne pas avouer que l’on a plus de roadmap ou du moins que l’on n’est plus capable de la respecter. Cette attitude est d’autant plus surprenante que le pendant allemand de Meedio, Sceneo, dispose d’un module TV, supportant le DVB du satellite et du câble en plus de l’hertzien analogique, depuis l’été dernier !
Pendant ce temps, la concurrence murit. Windows Media Center Edition est passé en version 2005 et de nombreux plug-ins commencent à l’enrichir. Surtout, Media Portal semble constituer une alternative gratuite de plus en plus crédible. Il adopte un système de rendu des interfaces graphique d’une qualité impressionnante – avec sur-impressions en Alpha channel – et une vaste richesse fonctionnelle. Entièrement francisé, il commence à supporter la réception TV en DVB, avec plug-ins à l’instar d’un ProgDVB ou d’un MyTheatre, mais souffre de limitations dans les possibilités de personnalisation des menus.
Le Messie tant attendu du PC de salon viendra-t-il de là, ou bien les développeurs de Meedio réussiront-ils à redresser la barre ?
Nano iPod : un concept bien supérieur à l’iPod Shuffle
Conçu par un certain Ventro, le Nano iPod laisse rêveur et… fait regretter que son idée n’ait pas inspiré Apple pour son nouvel iPod Shuffle. Le Nano iPod se présente sous la forme et la taille d’un modeste stick de rouge à lèvres. Avec un habillage en aluminium brossé, je vous laisse imaginer le côté “classe” de l’engin!
Mais c’est sur le plan de l’ergonomie que le concept s’avère être le plus intéressant : il intègre une sorte de bague que l’on fait pivoter sur l’axe du cylindre pour naviguer dans sa discothèque. Une simple pression permet de sélectionner une chanson. Difficile de faire plus intuitif en matière d’interface utilisateur. Intuitif et aussi parfaitement adapté à la forme du concept. Pour le reste, le Nano iPod intègre un écran minimaliste mais suffisant pour consulter sa liste de chansons.
A mon sens, tout simplement génial! Dommage qu’Apple soit passé à côté…
Un Mac mini pour autoradio
Le préparateur automobile américain Classic Restoration a réalisé que les dimensions du nouveau Mac mini permettent de l’installer facilement dans l’emplacement réservé à l’autoradio. Et de proposer aussitôt un service d’installation personnalisé avec écran tactile à cristaux liquides !
Dans un communiqué, le préparateur explique que le prix du Mac mini en fait une solution embarquée “bien plus accessible que les alternatives à base de PC”. Et bien sûr de raviver le souvenir de Kitt !
Téléphonie sur IP et RTC dans un seul combiné
Le DUALphone d’Olympia associe téléphonie sur IP via Skype et téléphonie classique par RTC dans un unique combiné sans fil DECT. Enfin, il est possible de téléphone via son PC sans avoir besoin de rester le cul vissé sur sa chaise derrière son écran, du moins avec plus de confort qu’avec une simple oreillette Bluetooth dont la portée limite sévèrement l’exercice.
Difficile à trouver en France, l’appareil est cependant très bien distribué dans d’autres pays européens. Seul reproche, à plus de 130 euros, il est cher.
L’intérêt de ce type de combiné sembe évident : la porté est plus grande qu’avec Bluetooth, les risques d’écho ou de larsen plus faibles qu’avec un ensemble micro/HP branché sur un PC, et, surtout, tout est là, dans un seul appareil.
Le DUALphone d’Olympia se branche sur un port USB. Il est reconnu par le PC sous Windows XP comme un téléphone USB. Le logiciel fourni avec l’appareil s’occupe de faire l’interface avec Skype. Ainsi, les contacts en ligne apparaissent l’écran à cristaux liquides du téléphone. Il suffit d’en sélectionner un pour lancer la conversation. De même, à la réception d’un appel, le pseudo du correspondant est affiché. Les inconditionnels des mains libres apprécieront de pouvoir brancher une oreillette sur la prise idoine sur le côté du combine.
En bon téléphone DECT, le DUALphone accepte jusqu’à quatre combinés supplémentaires et supporte transfert d’appel et mise en attente. Il est en outre compatible avec la présentation du numéro.
L’appareil n’est cependant pas exempt de défaut. Ainsi, puisqu’il intègre une base DECT, il contribue à la mutiplication de celles-ci dans la maison… Enfin, à plus de 130 euros, il est cher !
Dernier regret, enfin, pour que les fonctions Skype du téléphone soient accessibles, le PC doit être allumé. Ce serait pas mal un petit “moteur Skype” embarqué dans le téléphone qui lui permette de fonctionner directement braché sur le réseau tandis que le PC ne sert qu’au paramétrage…
Siemens propose des solutions équivalentes dans sa gamme Gigaset.
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